Maison d'accueil pour jeunes filles



 
 
 
 
 

 

Le mariage forcé
Chaque culture a ses propres points de repère et traditions. Il n'y a rien d'anormal à cela. Ils sont cependant à l'origine de problèmes, et même de drames, lorsqu'ils abaissent l'être humain, le meurtrissent ou l'excluent. C'est notamment le cas des mariages forcés. Dans beaucoup de villages, les fillettes sont promises à des hommes à l'âge préscolaire, parfois même avant leur naissance. Une fois arrivées à l'âge adulte, elles n'ont souvent que le choix entre le diktat de la famille ou la fuite pour gagner la liberté, même la liberté religieuse
 
 
 

Julienne nous raconte
Julienne nous raconte que ses parents l'avaient promise à un homme d’âge mûr.  Lorsqu'elle refusa, on la menaça de l'exclure de sa famille. Thérèse, quant à elle, dut se marier avec un homme qui avait déjà épousé la dernière épouse de son propre père décédé. 
 
 
 

La vie au centre
La maison d'accueil pour jeunes filles à Kombissiri peut accueillir jusqu'à 20 personnes; elles peuvent y rester six mois au plus et y sont logées et nourries. Tout au long de leur séjour, on cherche à réconcilier la jeune fille avec sa famille ou, au contraire, on fait appel aux instances judiciaires. Pendant ce temps, la maison d'accueil se transforme en école: alphabétisation, travaux manuels, hygiène, jardinage, préparation au mariage et développement de la personnalité sont au programme.   

Video Maison d'Accueil

Vue de la maison par satellite

 

Jeunes filles avec leur travail

Métier à tisser

Claire, directrice du cenre

La directrice Claire

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Dernière mise à jour 20 avril 2007 © missionburkina.com